Les imazighens jouent de cet instrument avec une facilité étonnante. Ce violon à une seule corde lance des notes magiques, stridantes, qui mettent en danse ce peuple des Seksawa. Pendant des heures, sous le ciel étoilé du Haut-Atlas, tous vibrent à cette musique qui est la leur, les hommes dansent et frappent dans leurs mains, les femmes savourent des yeux tous ces rythmes et ces chants qu’elles connaissent par coeur. C’est l’ahwach, une fête berbère traditionnelle de village. Un moment de plaisir qui leur appartient.
Au son du ribeb
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